brèves de gondole et autres récits
aspects de la nouvelle en Europe au XXème siècle

"LA NOUVELLE ÉCHAPPE AUX PÉRILS où le roman est exposé (occupation du terrain par les écrivains philosophes, dissociation du moi, effondrement du sujet, après celui de l’objet). La nouvelle tient bon, grâce à sa densité. Elle garde un public vrai, celui qui ne demande pas à un livre de lui servir d’aliment (un écrivain n’est pas un restaurant). Il n’y a pas de quoi se nourrir dans une nouvelle, c’est un os. Les personnages sont cernés, gelés dans leur caractère ; ils n’ont pas le temps de tomber malades, de mourir de la maladie du roman contemporain. La nouvelle est une nacelle trop exiguë pour embarquer l’Homme: un révolté, oui, la Révolte, non…" écrit Paul Morand.



Cinquante ans après, la crise du roman est toujours là, et la nouvelle a mauvaise presse alors même qu’elle n’a jamais été aussi inventive, créant des dizaines de formes neuves et tendant la main à d’autres domaines de création: cinéma, photo, théâtre, arts plastiques… Trente-cinq nouvellistes requis pour le prouver!
 
adultes

18 panneaux 60 x 120 cm, port gratuit, TTC

version affiches nues 950 €
version plastifiée souple 1290 €
version sur bâche M1 1620 €
location trois semaines 750 €


crédits : textes : *voir page 1
illustrations : Jacqueline Besche